LONDRES

Diversité des parcours académiques et professionnels et des cultures, décisions pragmatiques basées davantage sur la pratique et les résultats terrains que sur la théorie, culture du feedback – qui tend à être formulé de manière diplomatique et positive -, modes d’organisation et de travail agiles permettant de mieux s’adapter et d’innover, plus forte autonomie donnée aux salariés, aversion au risque plus grande qu’en France (mais moins qu’aux États-Unis), prise de décision un peu plus participative et plus consensuel, modèles hiérarchiques plus plats… En quoi le leadership anglo-saxon et plus spécifiquement celui britannique diffère-t-il de la culture du travail prédominante en France ? Au contraire, existe-t-il des similitudes, quelque soit le pays, quant-il s’agit de définir un bon leadership ? Quelles pratiques anglo-saxonnes peuvent être pertinentes à transposer et à adapter en France ? Lesquelles sont cependant à éviter ?

Bonne exploration du leadership britannique et de la diversité des pratiques des acteurs qui font vivre sa société et son économie !